Pourquoi continuer la grève le 2 octobre 2025 ?

Parce que les droits ne se gagnent pas en restant assis ! Parce que la retraite, la santé et le pouvoir d’achat, ça se défend ensemble !

 

 

 

1. La PSC : une réforme à deux vitesses, des agents à la traîne

Le 2 octobre, c’est l’occasion de rappeler que la protection sociale complémentaire (PSC) ne doit pas être un privilège, mais un droit pour tous les agents publics. Aujourd’hui, la santé avance (enfin !), mais la prévoyance, elle, est toujours en stand-by, surtout dans l’hospitalier. Reportée à 2028, la prévoyance pour les soignants, c’est comme une retraite à 60 ans : on nous promet, mais on ne nous donne pas ! La grève, c’est pour dire stop à cette inégalité entre les versants de la fonction publique.

 

2. Les retraites : la réforme 2023, toujours pas digérée, toujours pas finie !

En 2023, le gouvernement a imposé sa réforme des retraites : 64 ans, allongement de la durée de cotisation, pénibilité ignorée. FO n’a jamais accepté ce coup de force. Aujourd’hui, les agents publics subissent de plein fouet les conséquences :

  • Des carrières plus longues, des pensions plus basses.
  • La pénibilité toujours pas reconnue à sa juste valeur.
  • Un système qui creuse les inégalités entre les métiers et les générations.

FO exige toujours : 

Le retour à 60 ans pour les métiers pénibles et usants.

La prise en compte réelle de la pénibilité (notamment pour les soignants, les agents territoriaux exposés, etc.).

Le maintien des régimes spéciaux pour les métiers à statut.

Un financement juste, pas sur le dos des salariés, mais par une fiscalité plus équitable (taxation des superprofits, des dividendes, etc.).

Le 2 octobre, on rappelle que la bataille des retraites n’est pas terminée !

 

3. Les salaires : toujours en dessous de l’inflation, toujours en dessous des attentes

En 2025, les agents publics voient toujours leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil. Les augmentations ? Des miettes. Les primes ? Souvent gelées. Le gouvernement parle de « rigueur budgétaire », mais pour les agents, c’est la double peine : on nous demande toujours plus, on nous donne toujours moins. Le 2 octobre, on rappelle que le travail mérite un salaire décent, pas des promesses en l’air.

 

4. Les conditions de travail : l’hôpital public en crise, les territoires asphyxiés

Dans les hôpitaux, les services publics, les collectivités, la pression ne faiblit pas : manque de personnel, charges de travail explosives, stress permanent. Les employeurs et le gouvernement tergiversent, reportent, minimisent. La grève, c’est le seul langage qu’ils semblent comprendre. On ne lâchera pas tant que les moyens ne suivront pas les missions.

 

5. Le dialogue social : un monologue gouvernemental ?

Les négociations ? Souvent des simulacres. Les concertations ? Des annonces en catimini. Le 2 octobre, c’est l’occasion de montrer que les agents ne sont pas des pions, mais des acteurs de leur avenir. 

 

Sans pression, pas de concession. Sans grève, pas d’avancée.

 

6. La solidarité : parce qu’ensemble, on est plus forts

La grève, c’est aussi un message de solidarité entre tous les agents publics, qu’ils soient soignants, territoriaux ou d’État. On ne laissera personne sur le bord de la route. Le 2 octobre, c’est la preuve que la colère est toujours là, et que la mobilisation aussi.

 

Alors, pourquoi faire grève le 2 octobre 2025 ? Parce que les droits se défendent, pas se mendient. Parce que la justice sociale ne se décrète pas, elle se conquiert. Parce que si on ne le fait pas, qui le fera ? Parce que les retraites, les salaires et la protection sociale, c’est le même combat !

À vos banderoles, prêts, mobilisez-vous !

 

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